INSTITUT LEININGER 
        Centre de Recherche Indépendant de Yoga Adapté (KRIYA)
                   YOGAthérapie  -  Ecole de Yoga  - Thérapie holistique
           
Pour votre bien-être

Khaj div

- Un bon mental, une bonne philosophie de vie, un corps souple et fort pour mieux vivre sa vie -

              
     YOGA et Conscience de l'instant
                      

voir aussi :
    - Méditation et action                       - Les mécanismes du mental             - La méditation : savoir se concentrer d'abord ...
         - La méditation : fuite ou outil de construction ? ...
    - Le débrayage du mental
                  - les stages prochains                    
                     

Le but du Yoga est le contrôle des fluctuations du mental ("Yogashchittavrittinirodah", selon le Yoga-Sutra I,2). Les phrases suivantes indiquent que "Alors se révèle notre centre établi en lui-même" et que :
   
"Dans le cas contraire, il y a identification de notre Centre avec l'agitation du mental" (Y.S. I,3 & I,4).
Nous savons que "L'arrêt des pensées automatiques s'obtient par une pratique intense dans un esprit de lâcher-prise" (Y.S. I, 12), où l'on voit la mesure nécessaire de l'effort à fournir.
En ce sens, le
Yoga est une école de développement de la conscience et a inclus dans son développement théorique, la présence de composantes psychiques inconscientes. Nous traiterons des notions d’inconscient (au pluriel) et de leur lien avec la philosophie du Yoga.
Il est impossible d’évoquer la conscience sans parler aussi, de la dimension subconsciente, donc sous la conscience, nommée souvent Inconscient que nous utiliserons ici au sens très général du terme et nos au sens freudien. Car, en effet, on ne dira jamais assez le pouvoir de la partie inconsciente en nous. Les yogin-s indiens y avaient aussi pensé qui l’ont intégré dans leur conception de l’être humain.
Les enseignements de la Psychologie moderne et des divers courants de la Psychanalyse, ma pratique professionnelle auprès de mes patients et clients m’ont permis de m’en rendre compte, ainsi qu’au quotidien par l’expérience de l’Auto-analyse.
On peut se rendre compte que certaines choses que l’on choisit d’écarter s’imposent malgré nous. Il vaut mieux parfois, refuser de s’y opposer et décider de l’intégrer. Quand Ça nous tient …
Car Ça est à la fois du spirituel et de l’humain, ce que sait l’humanité, depuis le fond des âges, avec ses enchanteurs, ses sorciers et ses mages, ses Sujets supposés savoir avec leurs rites, prières, offrandes et pratiques en tous genres, l’ensemble jouant sur et avec la fonction de motivation et de volonté jusqu’à éveiller chez l’intéressé des pouvoirs fascinants, étranges et insoupçonnés. Tous les groupes humains, toutes les civilisations, tous les peuples, toutes les communautés ont connu cette puissance, l’utilisant au négatif par la mise au ban et l’envoûtement ou au positif dans les rituels de passage et autres initiations. Ce sont les mêmes mécanismes de l’être qui peuvent, dans un travail thérapeutique, se détourner du but et empêcher le patient d’accéder à sa guérison ou encore desservir le malade plaçant mal sa foi et obéissant trop au pronostic pessimiste.
Les pouvoirs en présence, subjectifs et non mesurables, n’en sont pas moins incroyablement efficaces : de nos jours, ces effets, dans une sorte de dispersion générée par la modernité, les médecins les voient, les philosophes les connaissent, les traditionalistes les enseignent, les psychologues les expliquent, car l’être est un, ce que rappelle le Yoga qui a le sens de joindre.
Bien plus qu’une simple correspondance symbolique, l’effet placebo démontre l’existence du médecin en chacun de nous ; de l’unité de l’être dépendent les principes d’autoguérison dont les secrets mécanismes nous échappent. Psychique et organique sont deux aspects d’une même chose, les cellules sont imprégnées de conscience : certaines traditions le laissaient entendre, quelques chercheurs l’ont perçu intuitivement, la science le découvre avec la Neuro-Psycho-Immunologie réunissant trois faisceaux jusque-là séparés. Le Ça organise aussi bien la forme que ce qui l’anime et s’exprime dans deux domaines différemment perceptibles tout en étant une même énergie ; d’où la nécessité de nous placer, par les moyens de la méditation, la prière, la suggestion, en rapport avec notre fondement pour devenir nous-mêmes, en relation avec le plan organisateur sans s’opposer à lui, ou à Lui, selon la dimension donnée, car, Atman est le onzième des souffles vitaux, selon la tradition indienne, et Ishvarapranidhana nous met en relation avec la dimension éternelle de l’être. Si l’existence du Ça est présente depuis longtemps, c’est depuis peu qu’on en tient compte vraiment.
En traitant de ce sujet vaste et instructif, il est courant de lui associer le sage discours tonique et heureux d’Ananda Moyi et, au plan psychopédagogique, de la transmission du Yoga.

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