INSTITUT LEININGER - Ecole de Yoga du K.R.I.Y.A.Khaj div

- Un bon mental, une bonne philosophie de vie, un corps souple et fort pour mieux vivre sa vie -

                                         
       Le Prânâyâma, le travail sur le souffle

                                             

Voir aussi :
   
 - Bien respirer                                
- Libérer le diaphragme - Stages prochains                      - Yoga : un bénéficiaire : le diaphragme         
     - Respiration ample, profonde, lente, correcte
        - La Conscience du Souffle                   - La Tradition du souffle                                              
                                                                                                                          

Pour les yogis hindous voici le rôle du prâna :
     … il y a la vie dans le corps tant qu’il y a le souffle vital; la mort correspond au départ du souffle vital …

C’est pourquoi … il faut enfermer le souffle vital … (Hatha-Yoga Pradipika, II, 3). Cette énergie ne peut pas librement circuler dans le canal central car les courants d’énergie (nâdî-s = rivières) … sont obstruées par des impuretés (Hatha-Yoga Pradipika, II, 4). Or, le contrôle du mental passe par cette démarche de purification. L’expertise dans le Prânâyâma s’obtient lorsque le circuit entier de ces nâdî-s est totalement purifié (Hatha-Yoga Pradipika, II, 5).

Observations

Plusieurs choses sont à noter. Le dessin ci-contre montre les trois canaux essentiels : Ida (à votre droite) Pingala (à votre gauche), Sushumna (au centre). Les Chakra-s (6+1), centres énergétiques et psychiques très importants se trouvent sur ces trajets et sont traversés par l’énergie Kundalini lors de sa montée. Le +1 signifie que le centre situé au sommet de la tête (dit chakra aux mille pétales ou Brahmarandra, la porte de Brahma) est le point d’aboutissement de l’énergie.

Les principaux nadi-s sont représentés se croisant sur les chakra-s (p.17) ou entre (p. 27) : en page 18, ils sont parallèles à la colonne vertébrale et séparés. Sur la même page 18, plusieurs observations sont à faire. D’abord, on peut voir des chakra-s au niveau des articulations. Ensuite, outre les principaux nadi-s, certains courants plus ténus, se trouvent à l’extérieur des limites du corps physique : selon les Upanishad-s, le corps dense est le plus petit de nos corps et il se trouve rempli et englobé par le corps énergétique, ce qui explique l’effet Kirlian montrant l’énergie autour du corps (pages 19 et 20).

Prudence !
Il est essentiel de tenir compte de l’obligation que toute envie de travailler sur les fameux chakra-s, demande une préparation hors de la portée des Occidentaux. Quant au Prânâyâma, il compte une mise en garde claire (Hatha-Yoga Pradipika, II, 16-17) :
     "Le Prânâyâma correctement exécuté détruit toutes les maladies. Mais une pratique incorrecte engendre toutes les maladies.
     Le hoquet, l'essoufflement, la toux, les migraines, les douleurs dans les oreilles et dans les yeux et de nombreuses maladies de formes variées sont engendrées par une perturbation du vâyu"
.
L’énergie subtile vue par les maîtres hindous se manifeste sous diverses formes déjà vues. Voyons à présent comment travailler concrètement sur l’énergie et comment l’économiser en prenant en compte nos besoins ainsi que les diverses composantes de nos journées.

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